Après une saison référence sous les couleurs de l’US Boulogne, Amine El Farissi s’apprête à donner un nouveau tournant à sa carrière. Le milieu offensif franco-marocain de 27 ans s’engage avec le MAS Fès, actuel leader du championnat marocain. Retour sur les raisons d’un choix motivé par l’ambition sportive et la quête de grands défis.
De la Ligue 2 à la Botola : un choix guidé par le projet sportif
Auteur de 5 buts et 4 passes décisives la saison dernière, Amine El Farissi s’est imposé comme l’élément le plus décisif de l’effectif boulonnais. Alors que plusieurs sollicitations se présentaient en France comme à l’étranger, le joueur a fait le choix de rejoindre la Botola Pro et le MAS de Fès pour un contrat de trois ans.
Un choix mûrement réfléchi qui dépasse la simple question financière :
« Le critère financier n’est pas ce qui a le plus compté. C’est plus l’opportunité de jouer de grandes compétitions et la visibilité que je peux avoir. »
— Amine El Farissi
L’attrait des joutes continentales, notamment la perspective de disputer la Ligue des champions africaine, a pesé lourd dans sa décision. Pour le natif franco-marocain, cette signature représente une progression constante dans une trajectoire atypique.
Une ascension fulgurante en quatre ans
Il y a encore quatre saisons, Amine El Farissi évoluait à Chantilly, en 5ᵉ division (National 3). Repéré plus tard en National 2 par les recuteurs de l’US Boulogne, le milieu technique a gravi les échelons avec méthode jusqu’à découvrir le monde professionnel en Ligue 2.
Les temps forts de sa saison à Boulogne
- Un temps d’adaptation nécessaire : un démarrage mesuré en début de championnat, lié au saut de niveau depuis la N2.
- Le déclic à Montpellier : son premier but inscrit lors de la 7ᵉ journée (victoire 3-1) débloque sa confiance.
- Un bilan comptable solide : joueur le plus décisif du club avec 9 actions décisives (5 buts, 4 passes).
- Une cohésion collective : une dynamique de groupe préservée malgré un départ manqué (5 défaites initiales).
« Je n’aurais pas pensé vivre ça il y a quatre ans. J’ai eu beaucoup de contacts en France et à l’étranger. Le challenge que l’on me proposait au Maroc est formidable et pas comparable, même si j’ai eu la chance de jouer en Ligue 2 grâce à Boulogne. »