Crédit photo : LOSC

Coupe du monde – 1er juillet. Le bilan des joueurs évoluant en France

Comme chaque jour durant la Coupe du monde, coup de projecteur sur les joueurs des championnats français engagés au Mondial. Retrouvez résumés, performances et temps forts de cette journée du 1er juillet.

Mexique 2-0 Équateur

Les pays organisateurs poursuivent leur sans-faute. Après la qualification du Canada face à l’Afrique du Sud (1-0), c’est au tour du Mexique de valider son billet pour les huitièmes de finale. Opposés à l’Équateur de William Pacho (Paris), les hommes de Javier Aguirre ont vu leur succès se dessiner dès le premier acte. Dans une rencontre décalée d’une heure en raison des fortes pluies qui se sont abattues sur l’Estadio Banorte, c’est Julian Quinones qui s’est illustré en premier. D’une frappe surpuissante, il a laissé Hernán Galindez impuissant (22e). Buteur, l’attaquant d’Al Qadsiah s’est ensuite mué en passeur. D’une inspiration géniale, il a trouvé Raul Jiménez, qui a nettoyé la lucarne équatorienne pour faire le break (31e). Un score qui n’a ensuite plus évolué jusqu’au coup de sifflet final. Réduite à dix en toute fin de match, la Tri n’a jamais réellement existé et voit donc logiquement son aventure s’arrêter aux portes des huitièmes de finale. Portés par leur public, les Mexicains défieront quant à eux l’Angleterre pour une place en quarts de finale.

Angleterre 2-1 République démocratique du Congo

L’Angleterre passe par la petite porte ! Face à des Congolais alignant trois joueurs évoluant en Ligue 1 au coup d’envoi (Lionel Mpasi, Chancel Mbemba et Ngal’ayel Mukau), les Anglais se sont fait peur. C’est le moins que l’on puisse dire. Menés dès la 7e minute sur un but de Brian Cipenga, les hommes de Thomas Tuchel ont mis longtemps à réagir. La raison ? Une performance XXL de Lionel Mpasi dans les cages des Léopards. Le portier du Havre a écœuré, un à un, tous les attaquants des Three Lions. Si bien qu’à un quart d’heure du coup de sifflet final, la qualification pour les quarts de finale échappait encore aux Anglais.

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Et comme souvent dans ces cas-là, c’est Harry Kane qui s’est mué en sauveur. D’une tête rageuse, le capitaine a d’abord égalisé (75e) avant de conclure un raid solitaire d’une frappe en pleine lucarne (86e). En l’espace de onze minutes, l’attaquant du Bayern Munich a arraché une qualification qui semblait compromise. Un dénouement cruel pour de vaillants Congolais, passés tout près d’un exploit.

Belgique 3-2 Sénégal (après prolongation)

Si l’Angleterre a réalisé un exploit en renversant la République démocratique du Congo, que faut-il dire de la performance belge ? Surpris en première période par l’ancien Strasbourgeois Habib Diarra (24e), les hommes de Rudi Garcia ont concédé le break au retour des vestiaires sur un but d’un autre joueur passé par la Ligue 1 : Ismaïla Sarr (51e). Le chronomètre défilait alors et la qualification ne semblait plus qu’un lointain rêve pour les Belges. Pour remédier à cela, l’ancien entraîneur de l’OM décidait notamment de faire entrer Diego Moreira (Strasbourg) et Thomas Meunier (Lille). Dix minutes après son entrée en jeu, le Lillois trouvait Romelu Lukaku, qui sonnait la révolte (86e). L’exploit était alors en marche. D’autant que, trois minutes plus tard, Youri Tielemans arrachait l’égalisation dans les ultimes instants du temps réglementaire (89e). Tout était alors à refaire pour Mory Diaw (Le Havre), Moussa Niakhaté (Lyon), Lamine Camara (Monaco), Ibrahim Mbaye (Paris) et l’ensemble du collectif sénégalais, qui pensait que la décision se ferait lors de la séance de tirs au but. Il n’en était rien. Au bout du temps additionnel de la prolongation, Youri Tielemans transformait son penalty et envoyait ainsi la Belgique en quarts de finale. Un coup de massue pour les Lions de la Teranga, un miracle pour les Diables rouges, qui affronteront les États-Unis lors du prochain tour.

A propos Clément Varesano

Dans son panthéon du football, Nassim Akrour trône tout en haut. Amateur de défenseurs rugueux et de tacles appuyés, Clément prend autant de plaisir devant un derby de R1 qu'une finale de Ligue des champions. Élevé au pied des Alpes, il reste fidèle à ses racines : le Stade des Alpes et le gratin dauphinois.

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