Avec un petit point au compteur et aucun but inscrit après les deux premières journées, l’USBCO de Fabien Dagneaux sait dans quel domaine il doit se renforcer d’ici à la fin de l’été.
« On a besoin de quelqu’un dans l’axe. Nous sommes quand même à un niveau où il y a beaucoup d’engagement, on demande beaucoup d’efforts aux joueurs. On a pu voir que le fait que Guingamp ait un banc avec des garçons du même niveau permet de trouver des solutions plus facilement dans le coaching. ». Interrogé dans la Voix du Nord, l’entraîneur de l’USBCO Fabien Dagneaux a reconnu les lacunes actuelles de son équipe.
Le jeu développé par Boulogne en ce début de saison et pourtant tout sauf restrictif. Ce qui pêche, c’est la finition. Le club de Ligue 2 doit composer il est vrai avec quelques circonstances atténuantes. La profondeur de son réservoir offensif est actuellement très limitée. En écartant les solutions de la réserve, le groupe professionnel ne compte que six éléments à vocation offensive. Une situation fragilisée par l’infirmerie : puisque des joueurs comme Fatar et Lecolier sont sur le flanc pour de longues semaines.
USBCO : un mois d’août sous le signe de la patience
Derrière les cadres, plusieurs profils, à l’image de Besic qui est arrivé cet été de Bourg-Péronnas (National/Ligue 3), découvrent ou manquent de repères au niveau professionnel, malgré un réel potentiel. Faute de combattants en nombre suffisant, le staff technique est contraint au bricolage tactique. Le capitaine Nolan Binet, initialement milieu relayeur et peu habitué aux tâches de finisseur, se retrouve ainsi à batailler sur l’aile droite. Une option intéressante pour verrouiller le bloc défensif, mais nettement moins tranchante pour dynamiter les défenses adverses.
En attendant que la direction sportive trouve la perle rare, l’USBCO devra aborder son prochain duel face au Red Star avec ses forces actuelles. Le groupe pourra toutefois compter sur l’intégration progressive de l’attaquant Théo Epailly, de retour au club, et sur le retour progressif de Fatar dans le groupe.
Ce mois d’août est donc placé sous le signe de la patience. Mais il ne faudrait pas que le retard à l’allumage soit trop conséquent, dans cette Ligue 2 où la bataille pour le maintien risque d’être une nouvelle fois acharnée.