Nouveau directeur sportif de l’USBCO, Grégory Thil a expliqué les raisons de son retour au sein du club de Ligue 2 où il a brillé lorsqu’il était joueur.
« C’est le président Vincent Boutillier qui m’a contacté, on avait gardé de bonnes relations, moi j’étais revenu les années précédentes voir des matchs à Boulogne, on s’était recroisés aussi sur l’hommage à Jacques Wattez et puis là il était en réflexion sur une nouvelle structuration, on a beaucoup échangé, partagé une vision qui était assez alignée, assez commune, et vous connaissez l’attachement que j’ai pour Boulogne, c’est vrai que sur l’aspect humain, il n’y a pas photo.
Boulogne c’est un club qui compte énormément pour moi, dans lequel j’ai vécu des grands moments en tant que joueur, ça c’est sûr, avec deux passages. Cet affect était forcément très présent dans mon choix et j’avais envie de retrouver aussi un projet un peu plus… disons où l’humain est au cœur du truc, une dimension plus familiale, plus traditionnelle aussi que ce que j’avais connu précédemment, notamment à Strasbourg où j’étais dans la multipropriété (le club appartient à Chelsea), quitte à redescendre de niveau, ça ne me faisait absolument pas peur.
Une petite anecdote, mais je suis tombé d’accord avec Boulogne le 29 mai qui était une date symbolique, celle de la montée en Ligue 1 pour l’USBCO. Je ne suis pas superstitieux mais c’est un clin d’œil positif.«
Source : La Voix du Nord