« Le mot qui prime est frustration » : Baptiste Ridira et Paul Bellon réagissent à la défaite du DFCO

Après avoir accroché Montpellier lors de la première journée (1-1), le DFCO s’est incliné face à Pau ce vendredi (0-1). Un revers qui a laissé un goût amer à Baptiste Ridira et Paul Bellon, qui se sont exprimés au micro du Bien Public à l’issue de la rencontre.

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Baptiste Ridira, entraîneur du DFCO

« Je retiens que Pau a été très bon sur son projet de jeu, et que nous, on n’a pas été suffisamment tranchants sur le nôtre. Malgré la situation, on parle de situation, parce que contrairement à notre adversaire, on n’a pas eu une occasion aussi tranchante que les deux sauvetages de notre gardien en première mi-temps. Même si leur gardien a dû s’employer à plusieurs reprises, pour moi c’était moins clair, c’était moins net, c’était moins dangereux. On a vécu quasiment le même match l’an dernier face à Villefranche ici, sauf qu’on n’avait pas encaissé de but (0-0). Ce soir, on a encaissé, c’est la réalité de la Ligue 2. Nous, si notre collectif peut le faire, il faut aussi que les individualités élèvent le niveau. Ce soir, sur l’aspect offensif, il nous aurait fallu élever le niveau d’exigence technique notamment. Il s’est passé plein de trucs dans ce match, on a fait plein de choses dans ce match, mais il nous manquait cette petite étincelle. »

Paul Bellon, milieu de terrain du DFCO

« Le mot qui prime est frustration ce soir. On l’a vu déjà la semaine dernière que l’on pouvait rivaliser avec des grosses écuries de ce championnat, on avait l’intention de jouer pour ramener les trois points chez nous. On avait bien commencé, on avait le ballon, on était assez haut. Ils sont venus avec un bloc médian et deux attaquants très rapides qui nous ont fait très mal et où on aurait pu prendre deux buts. On sentait que l’on était quand même supérieur dans le jeu, on arrivait à se créer des occasions. Et c’est dommage car on a vu les stats en deuxième mi-temps et la seule fois où ils arrivent dans notre surface, ils nous plantent. On a eu ce sursaut d’orgueil, on tire pas mal de fois au but, mais on a pris cette petite leçon d’efficacité dans les deux surfaces. »

A propos Clément Varesano

Dans son panthéon du football, Nassim Akrour trône tout en haut. Amateur de défenseurs rugueux et de tacles appuyés, Clément prend autant de plaisir devant un derby de R1 qu'une finale de Ligue des champions. Élevé au pied des Alpes, il reste fidèle à ses racines : le Stade des Alpes et le gratin dauphinois.

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