Le nouveau vice-président en charge du technique du SM Caen Nasser Larguet s’est exprimé en conférence de presse ce dimanche 14 juin.
Les arguments qui l’ont convaincu de rejoindre le SM Caen
« J’ai été séduit par le discours. Ce n’est pas parce que je suis un ancien de Caen que je suis revenu mais c’est ce discours, cette volonté de franchir un palier dans le projet mis en place. La plupart du temps, quand je choisis un projet, c’est pour la vision, la description du projet et les hommes. J’ai rencontré des gens très investis, qui sont arrivés à un moment où le club était en difficulté sur le plan économique. Ils l’ont remis sur de bons rails de ce point de vue. Aujourd’hui, avec Mathieu Bodmer, on est là pour aider le club sur le plan sportif. »
L’attractivité du club normand
» Le SM Caen est attractif. Pour moi, la réussite d’un projet dans le sport et le foot dépend de deux choses. Premièrement, les infrastructures. Les nôtres sont exceptionnelles, les professionnels côtoient le centre de formation, le centre de formation côtoie l’école de foot, il y a les garçons et les filles, on n’a rien à envier à personne. Deuxièmement, il y a les hommes. Et les hommes, vous les construisez dans le temps. Ils arrivent, découvrent des gens et petit à petit, c’est comme un puzzle. Vous mettez les pièces et à un moment donné, vous arrivez à avoir le plus beau tableau possible. »
Ses missions avec Malherbe
« Je suis un technicien à part entière. Je suis là pour mettre de l’huile dans les rouages et en même temps, de l’exigence, à travers ce qui a toujours été une force au Stade Malherbe : la formation. Un club est une institution qui gère le football. Dans le football, il n’y a pas le centre de formation d’un côté, les professionnels d’un autre, les féminines d’un autre, etc. L’institution s’appelle le Stade Malherbe Caen. Quand une équipe de l’école de foot joue, elle le fait avec le logo du club. Il n’y a donc pas de différence. Pour nous, il y a une méthodologie et une philosophie à mettre en place. Quand un mec entre à l’école de foot, c’est pour être professionnel demain dans l’équipe première, donc il y a des étapes. On veut mettre ça en place au niveau du club. Cela a été sa force. Mon rôle est d’y veiller et d’être aussi sur le terrain. Dans mes précédentes fonctions, que ce soit au Maroc et en Arabie saoudite, j’ai passé trop de temps dans les bureaux. Ma place est sur le terrain, avec les éducateurs, le centre de formation, pour être proche de Mathieu et de Gaël. J’ai aussi envie de mettre en place une relation personnelle avec les clubs de la région. C’est important. »
Source : Ouest-France