A l’initiative du Bien Public, l’entraîneur du DFCO Baptiste Ridira a répondu aux questions des supporters dijonnais durant cette trêve internationale. Le technicien est notamment revenu sur son arrivée et sur son envie de durer.
[Ce qui le rend le plus fier] « C’est la réussite du club, ce que l’on a réussi à faire tous ensemble. Notamment avec Pierre-Henri Deballon et Paul Fauvel , qui sont les premières personnes du club que j’ai rencontrées lors de mon entretien. Ensuite, c’est ce que l’on a réussi à créer avec le staff, cette osmose, cette entente qui rejaillit sur notre équipe, qui renvoie des valeurs collectives. Un club, c’est un ensemble et le DFCO a cette nécessité que l’ensemble du club soit derrière l’équipe professionnelle, que les jeunes accèdent à l’équipe pro. La plus grande fierté est d’être arrivé à remonter. J’aime la stabilité. Pas par crainte, mais je pense que c’est dans le temps que l’on installe les choses.
Quand j’ai signé mon premier contrat de deux ans à Saint-Pryvé, il y avait une option de deux ans de prolongation en cas de montée. Pour faire finalement huit ans. Si je dis cela, c’est que, lorsque je suis arrivé à Dijon, j’ai dit au président que je serais le plus heureux de rester huit ans au DFCO. J’aime la stabilité. Pas par crainte, mais je pense que c’est dans le temps que l’on installe les choses.
Les entraîneurs qui réussissent sont dans la durée. Je veux aussi faire grandir le club. Rester et faire l’ascenseur entre le National et la Ligue 2 ne m’intéresse pas. Je veux que l’on grandisse ensemble. Je me sens très bien ici, je suis très heureux, ma famille m’a rejoint cette année. La limite est quand on ne rentre que dans le confort, il ne faut surtout pas s’endormir. »