Crédit photo : LOSC

Coupe du monde – 10 juillet. Le bilan des joueurs évoluant en France

Comme chaque jour durant la Coupe du monde, coup de projecteur sur les joueurs des championnats français engagés au Mondial. Retrouvez résumés, performances et temps forts de cette journée du 10 juillet.

Espagne 2-1 Belgique

Qui allait rejoindre les Bleus en demi-finale ? Telle était la question à l’aube de cet alléchant Espagne – Belgique ! Pour l’occasion, Luis de la Fuente avait préféré Fabian Ruiz (Paris) à Pedri au milieu de terrain. Le Parisien retrouvait ainsi une place dans le onze de départ, qu’il avait quittée à l’issue du premier match contre le Cap-Vert. Un choix qui s’avérait payant puisque c’est lui qui concrétisait la domination espagnole à la demi-heure de jeu (30e).

Acculés, les Belges peinaient à sortir de leur moitié de terrain et procédaient alors en contre-attaque pour se montrer dangereux. Sur l’une d’elles, Timothy Castagne déposait le ballon sur la tête de l’inévitable Charles De Ketelaere (41e). Auteur d’un doublé face aux États-Unis lors du tour précédent, le joueur de l’Atalanta trompait Unai Simón pour la première fois du Mondial et ramenait les deux équipes à égalité avant la pause.

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Tout était à refaire pour la Roja, qui butait sur la défense des Diables rouges, emmenée par le Lillois Nathan Ngoy. Le sélectionneur espagnol décidait alors de jouer son dernier atout en faisant entrer Mikel Merino. Auteur du but décisif face au Portugal, le Gunner se muait une nouvelle fois en héros. Deux petites minutes après avoir foulé la pelouse d’Inglewood, il poussait le ballon au fond des filets d’un geste rageur (88e). Le supersub de la Roja permettait ainsi aux siens de se hisser en demi-finale, où ils retrouveront la France mardi à 21 h !

A propos Clément Varesano

Dans son panthéon du football, Nassim Akrour trône tout en haut. Amateur de défenseurs rugueux et de tacles appuyés, Clément prend autant de plaisir devant un derby de R1 qu'une finale de Ligue des champions. Élevé au pied des Alpes, il reste fidèle à ses racines : le Stade des Alpes et le gratin dauphinois.

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