Comme chaque jour durant la Coupe du monde, coup de projecteur sur les rencontres impliquant des joueurs évoluant dans les championnats français. Cette journée du 16 juin était notamment marquée par l’affiche opposant la Nouvelle-Zélande à l’Iran, avant l’entrée en lice des Bleus face au Sénégal.
Nouvelle-Zélande 2-2 Iran
Après le match nul de la Belgique contre l’Égypte (1-1), les deux autres formations du groupe G sont entrées en lice ce mardi. L’Iran, 20e nation mondiale au classement FIFA, affrontait la Nouvelle-Zélande, 85e nation mondiale. Si la rencontre apparaissait déséquilibrée sur le papier, la réalité a été tout autre sur le rectangle vert. Depuis le banc de touche, Ben Old, seul joueur évoluant en France présent lors de cette rencontre, a vu ses partenaires rivaliser avec les Iraniens. Portés par Elijah Just, auteur d’un doublé, les Kiwis ont mené à deux reprises au score (7e, 54e). Mais, à deux reprises également, ils ont vu la « Team Melli » recoller dans la foulée (32e, 64e). L’entrée du polyvalent Stéphanois peu après l’heure de jeu n’a pas permis aux Néo-Zélandais de reprendre l’avantage. Les hommes de Darren Bazeley auraient même pu se faire surprendre en toute fin de match sans un vigilant Max Crocombe. Dans un groupe où toutes les équipes sont désormais à égalité, les Kiwis de Ben Old affronteront l’Égypte lundi (03h00), tandis que l’Iran défiera la Belgique la veille (21h00).
France 3-1 Sénégal
Le 16 juin, c’était une date que les Français avaient cochée depuis de longs mois, marquant l’entrée des Tricolores dans la Coupe du monde. Champions en 2018 et finalistes en 2022, les hommes de Didier Deschamps figurent une nouvelle fois parmi les favoris grâce à un effectif pétri de talent. Dans le onze aligné par le sélectionneur français figuraient deux joueurs évoluant en Ligue 1 : Ousmane Dembélé et Désiré Doué. Mais ils n’étaient pas les seuls titulaires à évoluer dans l’élite française. Côté sénégalais, Pape Thiaw avait fait confiance à Krépin Diatta (Monaco), Moussa Niakhaté (Lyon) et Lamine Camara (Monaco). Ces derniers ont posé bien des problèmes aux Bleus lors du premier acte. Maladroits, amorphes et à court d’idées, les Français ont bafoué leur football et auraient même pu être menés au score sur une frappe de Nicolas Jackson, venue heurter le montant de Mike Maignan.
Mais au retour des vestiaires, le visage tricolore était tout autre. Conquérants, les hommes de Didier Deschamps ont multiplié les assauts sur la cage sénégalaise. Et cela a fini par payer lorsque Kylian Mbappé est parvenu à tromper Édouard Mendy sur une offrande de Michael Olise. Il a alors fallu attendre l’entrée de deux autres Parisiens pour que les filets du MetLife Stadium tremblent de nouveau. Virevoltant, Bradley Barcola a permis aux Bleus de faire le break avant la réduction du score d’Ibrahim Mbaye, jeune titi parisien devenu le quatrième plus jeune joueur à marquer lors d’une Coupe du monde (18 ans et 143 jours). L’espoir a toutefois été de courte durée pour les Lions de la Téranga, surpris par une frappe lointaine de Kylian Mbappé, devenu ainsi meilleur buteur de l’histoire des Bleus. Décevants lors du premier acte mais bien plus convaincants par la suite, les Français réussissent leur entrée dans la compétition avant de défier l’Irak, tandis que les Sénégalais devront réagir face à la Norvège.