Quelques heures seulement après l’officialisation de son arrivée, Dino Toppmöller s’est présenté devant la presse en compagnie de Benjamin Parrot, le directeur général du RC Lens, et de Jean-Louis Leca, le directeur sportif. Une conférence de presse organisée dans l’amphithéâtre de la Gaillette sous l’œil attentif de nos confrères de La Voix du Nord. Découvrez les prises de parole marquantes du technicien allemand lors de ce point presse.
Les raisons de sa venue à Lens :
« Il y a eu des premiers appels pendant 2 h 30. Ça veut dire qu’on a trouvé une bonne entente tout de suite. Je voulais un club avec des ambitions, où on se sent bien, où on peut faire des choses. Lens est connu en Allemagne pour ses supporters, pour son top recrutement, bien structuré, très clair dans tous les sens. Je me suis senti tout de suite très bien. J’ai dit à ma femme, je sens que c’est le bon club ».
Ses influences dans la profession :
« Mon père m’a beaucoup influencé, il faut avoir peur de personne. Je veux jouer et pas défendre. Au début Mourinho m’a inspiré, comment il a travaillé avec ses joueurs. J’ai beaucoup de respect pour lui. On a toujours le sentiment qu’il a une top relation avec son équipe ».
Son style de jeu :
« J’aime le foot intensif, comme Lens l’an passé. J’aime le foot offensif avec les idées claires. Trouver la formule entre technique et intensif. Un système toujours fluide. Lens a défendu avec trois défenseurs centraux, dans ma tête je vais continuer ça. Il faut aussi s’adapter. Il est important que les joueurs aient un rôle clair ».
Son rapport avec le football français :
« Je vis le foot, je respire le foot, et c’est ce que j’ai ressenti ici. Je me sens à l’aise en français. Le championnat français est l’un des cinq meilleurs d’Europe. Il y a beaucoup de talents en France. Mon expérience avec les Français, ce sont des joueurs à l’écoute, qui veulent travailler. J’ai hâte de découvrir ce championnat ».
L’après Pierre Sage :
« Félicitations à Pierre. c’est le travail de tout un club. Ce sera une saison différente avec les matchs pendant la semaine. A Francfort c’était la même chose. Je regarde les choses différemment, je veux un club où il y a de bonnes conditions pour travailler. je suis très confiant ».